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Les princesses de Disney et le féminisme!

Publié le 22 septembre 2021
Publié le 22 septembre 2021

Toutes les petites filles (et certains petits garçons) rêvent à un moment ou à un autre de devenir une princesse. Ce n’est pas bien difficile à comprendre : le château, les bijoux, les grandes robes, les bals, les privilèges, les princes, etc. On voit des princesses partout dans les livres et les films, mais la lignée de princesses la plus influente de l’Histoire moderne est celle des studios d’animation de Walt Disney.

Au fil des ans, les princesses de Disney ont représenté des caractéristiques de plus en plus à l’image de la femme indépendante et égale à l’homme. Cette évolution de caractère a suivi d’assez près l’évolution du mouvement féministe dans le monde. Je m’explique : Disney a des critères bien particuliers en ce qui a trait à ses princesses. Entre autres, elles doivent avoir du sang royal ou encore faire partie de la royauté par l’entremise du mariage. Ce dernier critère entre particulièrement en conflit avec les pensées féministes, puisque pour faire partie des princesses de Disney, les personnages féminins des histoires dépendent des personnages masculins. Bien sûr, le degré de dépendance varie d’un cas à l’autre parallèlement avec l’évolution du temps. C’est ce que nous allons pouvoir constater dans les prochains paragraphes, où chacune des princesses sera brièvement analysée.

*N.B.: Il y a à ce jour un total de 14 princesses, attendez-vous donc à un long article!

Avant de commencer, je veux rappeler que le sujet de cet article (le lien entre les princesses de Disney et le féminisme) n’est pas nouveau, je ne l’ai pas innové. Ainsi, je vous partagerai aujourd’hui des points que j’ai retenus à travers des lectures et des discussions passées en plus de mon opinion sur ces derniers.

Le texte sera séparé en trois « catégories » ou trois grandes « vagues » rassemblant des princesses aux caractéristiques similaires; provenant d’un contexte similaire.

Première catégorie 

Cette première catégorie marque l’époque classique de Disney et englobe trois princesses, la première étant Blanche-Neige (1937).

Mis à part sa générosité, sa beauté supérieure et son don pour bien entretenir une maison, Blanche-Neige n’a pas vraiment de caractéristiques particulières. Tout dans sa vie dépend de la volonté des personnages masculins. Si le chasseur ne l’avait pas épargnée, elle serait morte tout bêtement. Si elle n’avait pas été assez belle et utile au goût des sept nains, elle n’aurait pas trouvé de foyer pour se cacher et si le prince n’était pas venu la sauver de son sommeil éternel et bien, elle aurait été pognée pour toujours dans un cercueil de verre à cause de son innocence! C’est dommage, mais la méchante reine entre davantage dans les critères de la femme puissante et déterminée que Blanche-Neige. Sauf que les ambitions de la méchante reine sont poussées par sa jalousie envers la beauté de Blanche-Neige, ce qui est à tout le moins douteux d’un point de vue féministe.

Nous avons ensuite Cendrillon (1950). Malgré sa gentillesse et sa détermination à garder espoir, Cendrillon est, tout comme Blanche-Neige, une femme au foyer qui attend un prince pour être sauvée. Sans la bonne fée marraine, sans son apparence attirante et sans la perte d’un de ses souliers de verre, Cendrillon serait restée à jamais chez sa belle-mère. Sa liberté, elle la doit carrément à la chance et au hasard. Ainsi, Disney représente Cendrillon comme une jeune femme persistante à garder espoir à travers les injustices, mais qui ne fait qu’attendre que quelqu’un vienne la sortir de sa misère au lieu de tenter de s’en sortir elle-même. Elle reste dans son horrible situation parce qu’elle est trop gentille pour se révolter. Bien sûr, la gentillesse est une qualité exemplaire et il est bien de la promouvoir, mais pas lorsqu’elle est au détriment de la personne, qui endure ses malheurs plutôt que de se battre pour avoir une meilleure vie. Heureusement, les adaptations modernes de l’histoire, dont le live-action de 2015 avec Lily James, rachètent la donne et expliquent un peu mieux pourquoi Cendrillon reste dans sa situation, tout en se révoltant d’elle-même par petits actes.

Finalement, pour clore cette période, il y a Aurore (1959). Nous avons ici l’exemple parfait de l’antiféministe puisqu’Aurore ne fait que dormir le ¾ du film en espérant qu’un bel inconnu vienne l’embrasser. Certaines personnes jugent même que dû à sa courte présence éveillée dans le film, la belle princesse représente davantage un objet et un prix pour le prince plutôt qu’un personnage féminin à part entière. Je ne peux pas vraiment contredire ce propos puisque la grande majorité de l’histoire porte sur la quête du prince (retrouver et sauver Aurore, combattre Maléfique) plutôt que sur l’émancipation de la jeune princesse… Une grande partie du film est également centrée sur les trois bonnes fées; Aurore n’a donc vraiment qu’une place minime dans sa propre histoire. Le film porte en effet son nom figuré : La Belle au bois dormant, duquel on retire en autre que sa beauté est son caractère le plus déterminant, un peu comme pour Blanche-Neige.

Ainsi, les princesses de la première vague sont les moins féministes du lot. L’attitude culturelle patriarcale des années 40 à 60 et l’époque d’écriture des contes originaux, desquels s’inspirent ces histoires, imprègnent la vie de ces princesses dans le fait qu’elles se rabaissent au rôle domestique des femmes dans la société et du fait que le seul moyen pour elles d’être libérées de leurs fâcheuses situations ne peut être procuré que par de valeureux princes charmants qu’elles ne connaissent pas. Ce faisant, la beauté est la caractéristique la plus valorisée dans ces histoires d’amour et ces princesses, bien que véhiculant de belles valeurs de bonté et d’espoir (qui ne leur permettent pas d’aller très loin de toute façon), n’entrent que très peu dans les caractéristiques du féminisme (égalité, indépendance, solidarité, etc.).

*Notons que nous n’avons pas à critiquer ces films avec les mœurs d’aujourd’hui. Il y a beauté dans les classiques. Puis les personnages féminins qui y sont présentés étaient conformes à la norme au moment où ils ont été écrits. On peut encore les apprécier aujourd’hui sans les censurer ou les boycotter pour les éléments qui ne passeraient pas dans les productions modernes. Il faut simplement être conscients des défauts que présentait la pensée de cette époque et des avancées que la société a faites jusqu’à présent.

Deuxième vague

Près de 40 ans plus tard, nous avons la deuxième vague. Cette dernière débute avec Ariel (1989).

Seule princesse (encore en date d’aujourd’hui) qui n’est pas d’origine humaine, Ariel nous charme avec son énergie, ses rêveries et sa curiosité. Elle est très attirée par les autres espèces et elle veut explorer le monde. Toutefois, on ne peut s’empêcher de parler du fait qu’Ariel tombe amoureuse d’un homme à qui elle n’a jamais parlé. C’est le « coup de foudre »… Ce n’est pas mal en soi, mais pour ce soudain « coup de foudre », Ariel sacrifie sa voix et sa queue de sirène pour se rendre sur terre. Sa curiosité au sujet des humains est alors, dans un sens, conduite par son désir d’en épouser un et ses élans d’aventure pourraient davantage être attribués à un amour de jeunesse ou à une rébellion adolescente plutôt qu’à une caractéristique féministe. Tout ça sans parler que sans sa voix, la beauté physique d’Ariel devient pratiquement sa seule arme pour remporter le cœur du prince… et rester avec lui pour le reste de sa vie dans le monde des humains. Cette réflexion est assez pessimiste; je me permets donc de soulever un autre angle : on peut dire qu’Ariel est ambitieuse pour elle-même (une belle qualité) et qu’elle fait des efforts pour accomplir ses rêves et vivre la vie qu’elle veut, et ce, en dépit des croyances de ses proches (les sirènes qui craignent les humains). Contrairement à Cendrillon qui se dit, après avoir été au bal, que ce n’était qu’un beau rêve et qu’elle doit maintenant garder le prince dans ses rêves pour revenir subir sa pénible réalité, Ariel fait du rêve la réalité. Elle prend les moyens nécessaires pour devenir humaine et retrouver le prince; puis quand Ursula charme le prince, Ariel se bat pour le ravoir. Sans parler qu’elle défit et confronte Ursula à la fin, aux côtés du prince, pour la vaincre. On voit une certaine égalité des sexes en ce sens.

Belle est la prochaine en ligne (1991). Voilà qu’arrive une vraie féministe! Belle est intelligente et courageuse. Elle croit en l’importance d’être soi-même et se distingue de toutes les autres femmes de son village en accordant de l’importance à l’éducation pour les filles et à l’aventure. Elle sacrifie sa liberté pour sauver son père sans toutefois abandonner les armes devant sa situation : elle garde espoir de s’en sortir (et par elle-même, sans aide!). Par ailleurs, Belle renie les avances de Gaston en voyant ce dernier tel qu’il est vraiment plutôt qu’en ne regardant que son physique envié de tous. Elle choisit le célibat plutôt que s’abaisser à une mauvaise relation amoureuse/maritale pour répondre aux attentes et convenances sociales. Elle voit aussi le vrai cœur de la Bête tandis que tous ne verraient que sa fourrure et ses cornes. Belle ne juge définitivement pas un livre que par sa couverture et elle brise les conventions de la princesse innocente et bien dressée dont l’avenir dépend du prince. Sans parler qu’elle n’hésite pas à prendre tête devant la Bête et à lui faire remarquer ses erreurs et défauts; elle ne se laisse pas marcher sur les pieds. Comme toutes les autres princesses de Disney, Belle est gentille et généreuse, mais elle apporte un vent de fraîcheur en ne l’étant pas au détriment de son bonheur. Voilà le vrai role model qu’on attendait! Le live-action de 2017 s’est d’autant plus appuyé sur les qualités féministes de Belle en donnant son rôle à Emma Watson, ambassadrice des bonnes volontés pour les femmes au sein de l’ONU. BREF, avec Belle, c’est réussi! Toutefois, Disney effectue un petit recul avec la prochaine princesse…

Jasmine (1992) est la première princesse vivant dans un pays à l’extérieur de l’Europe. Toutefois, malgré cette nouveauté, certaines critiques du film pensent qu’elle représente mal cette minorité dû, majoritairement, à son physique sexualisé. En effet, on voit plus de peau chez Jasmine que chez n’importe quelle princesse. Ses larges hanches, ses épaules et son ventre dénudés, ses immenses yeux en forme d’amande, etc. Bien que son accoutrement puisse être représentatif de son pays, l’image de Jasmine véhicule, comme Ariel sans sa voix, que le corps des femmes est la meilleure arme pour séduire un homme. On peut particulièrement penser à la scène un peu dépassée où Jasmine séduit le vilain Jafar en balançant ses hanches pour laisser une chance à Aladin de se cacher. Bien sûr, Jasmine représente tout de même un pas dans la bonne direction en ce qui concerne sa force de caractère, son refus d’obéir à son père et d’accepter n’importe quel mari (cela montre aussi sa détermination à choisir pour elle-même), puis le courage dont elle fait preuve en aidant Aladin à vaincre Jafar (dans une moindre mesure). Jasmine, particulièrement dans le live-action de 2019, montre aussi un souci pour son peuple alors que les princesses qui l’ont précédée n’en montraient guère. La jeune femme n’est peut-être pas l’accent de son histoire (son film porte après tout le nom de sa tendre moitié), mais elle y occupe une place tout de même très importante, contrairement au cas d’Aurore dans La Belle au bois dormant.

Ce qui nous conduit à Pocahontas (1995). Un peu comme Jasmine, Pocahontas représente une autre culture et une minorité. Elle aussi critiquée pour son apparence « sexualisée », Pocahontas est pourtant une figure féministe de taille. Forte et indépendante, elle défie son peuple en les amenant à respecter l’opinion des femmes et à ouvrir leur esprit pour accepter les Anglais, plus particulièrement John Smith, qui débarquent sur leur territoire. De plus, c’est elle qui sauve le prince charmant et non le contraire. Et malgré son amour envers John, elle choisit de suivre sa propre destinée et son devoir envers son peuple en le laissant repartir seul vers son pays natal. Et voilà le modèle parfait de la femme indépendante.

Finalement, pour clore cette deuxième phase, nous retrouvons Mulan (1998). La jeune femme courageuse et déterminée qui prend la place de son père dans l’armée pour sauver l’honneur de sa famille, défiant ainsi le rôle conventionnel des sexes, gagnant le respect de plusieurs hommes, dont l’empereur lui-même, et sauvant la Chine. Mulan nous prouve qu’une femme peut tout accomplir en trouvant la guerrière qui est en elle, même dans la société la plus traditionnelle qui soit.

En bref, même si cette deuxième vague est encore marquée par la valorisation et l’objectification du physique de la femme, elle a sans contredit créé des princesses plus indépendantes, modernes et fortes, tout en explorant diverses cultures à l’extérieur de l’Europe.

Troisième vague

Nous retrouvons les dernières princesses Disney dans cette troisième vague, à commencer par Tiana (2009).

Contrairement à Jasmine et Pocahontas, qui sont critiquées par certains sur les cultures qu’elles représentent, Tiana est aimée pour sa représentation des Afro-Américains. Au lieu d’être une vieille grand-mère avec une tête de mule ou une jeune femme aux formes généreuses et au caractère provoquant (deux figures afro-américaines souvent caricaturées), Tiana est une femme indépendante qui travaille fort pour atteindre ses objectifs sans devoir s’appuyer sur l’épaule d’un homme. Elle est la businesswoman qui poursuit sa passion jusqu’au bout et qui se trouve à tomber amoureuse d’un prince/grenouille en cours de route. Tout comme Belle devant la Bête, Tiana n’hésite pas à tenir tête au prince Naveen lorsque celui-ci est en défaut. C’est également elle qui se débarrasse du méchant, à la fin. Oui, Tiana a définitivement des qualités féministes admirables.

Par la suite nous avons Raiponce (2010), dont la personnalité énergique, la soif de connaissances, la force de caractère et le courage nous rapproche de plus en plus aux femmes d’aujourd’hui. Raiponce est prête à quitter tout ce qu’elle connait pour partir à l’aventure et à la découverte d’elle-même. Elle a besoin d’un homme pour la guider, mais pas dans le même sens que les princesses de l’époque classique. Raiponce force Flynn à l’emmener où elle veut, jusqu’à ce que tous deux font un accord et agissent d’égale en égal. Elle est déterminée et elle poursuit son rêve jusqu’au bout, comme Tiana. Puis lorsqu’elle réalise la manipulation dont elle est victime auprès de la femme qui l’a élevée, elle se révolte plutôt que d’endurer sa situation, contrairement à Cendrillon. De plus, comme d’autres de ses prédécesseures, elle est celle qui sauve sa douce moitié, à la fin.

Dans les dernières, nous avons la belle rousse échevelée, Merida (2012). Alors là, Disney a pris un tournant énorme. Non seulement Merida se révolte contre l’obligation du mariage pour unir les clans, mais elle n’a aucun amour en vue dans son histoire. Elle est l’image même de l’indépendance et du courage. Elle sauve seule sa famille (après l’avoir mis dans le pétrin, cela va sans dire :P) et elle se révolte contre l’attitude et les règles de bienséance restrictives que doivent adopter les princesses en général. Elle traîne partout son arc et ses flèches, elle déteste porter l’accoutrement royal complet, au grand désespoir de sa mère, et elle remodèle l’image des femmes dans son royaume avec son look plus décontracté tout en nous enseignant qu’être vraie envers soi-même est plus important que d’adhérer aveuglément à des normes préétablies. Merida remet par le fait même en question le critère autrefois si primordial de beauté absolue. Elle est belle, mais à sa façon, sans exagération et sans atteindre la perfection; comme toute femme normale de ce monde.

Je rappelle ici qu’être féministe ne veut pas dire ne jamais trouver l’amour, ne jamais tomber amoureuse ou ne jamais être en couple. Il s’agit plutôt d’entretenir une place égale à celle de l’homme si on est dans un couple et de ne pas sentir le besoin d’être en couple pour être/devenir une femme épanouie et capable.  

Toujours en allant plus loin dans le progrès féministe, Disney a ensuite sorti Frozen (La Reine des neiges)(2013). Dans Frozen, ce n’est pas le baiser d’un personnage féminin qui sauve les princesses, mais plutôt leur amour mutuel entre sœurs. De plus, Elsa est une belle figure féministe avec sa force et son indépendance. Elle n’a pas besoin d’un roi pour régner. Elsa remet aussi Anna à sa place lorsque cette dernière veut épouser un homme qu’elle vient tout juste de rencontrer, critiquant alors les actions de plusieurs princesses passées (Blanche-Neige, Cendrillon, Aurore, Ariel, etc.). Anna est en elle-même très courageuse et soucieuse de son peuple. Elle finit avec Kristoff, mais tous deux entretiennent une relation basée sur l’égalité. Par ailleurs, Frozen met en scène pour la première fois l’entraide entre femmes. Le fait qu’il y a deux protagonistes féminines principales qui ne sont pas ennemies est définitivement une belle avancée.

Nous voilà maintenant à la plus récente princesse Disney : Moana (2016). Moana est également très courageuse et indépendante. Elle se soucie de l’avenir du monde et de son peuple, puis, tout comme dans l’histoire de Merida, il n’y a aucun potentiel amoureux dans son film. Elle est celle qui sauve le monde (avec l’aide de Maui, mais sans s’y appuyer entièrement; elle est capable de beaucoup sans l’aide de Maui). De plus et pour finir, Moana amène de nouveaux traits physiques à la brochette de princesses, ayant une figure un peu plus réaliste et conforme à différents standards de beauté, cette fois des pays de l’Amérique du Sud et de certains pays de l’Asie, plutôt que des pays d’Europe.

Bref, on peut maintenant dire que la dernière vague s’approche plus (ou est déjà) de ce qu’on voudrait avoir comme princesses, comme modèles pour les jeunes d’aujourd’hui. Elles sont indépendantes, égales aux protagonistes masculins, intelligentes et courageuses, et chacune remet en question les inégalités raciales et/ou sexistes et les conventions longtemps attribuées aux princesses classiques. Par ailleurs, Tiana mise à part, toutes les princesses de cette vague sont princesses de sang, plutôt que princesses par mariage (donc dépendantes d’un prince). Girl Power!

Conclusion

Maintenant que nous avons parcouru toutes ces princesses, on peut dire que Walt Disney est dans la bonne direction pour donner aux petites filles des modèles féminins modernes dignes de ce nom! Aujourd’hui, les jeunes filles doivent réaliser que leur force intérieure dépasse leur apparence extérieure, qu’il est important d’être soi-même et qu’elles peuvent agir d’elles-mêmes en suivant leur cœur, sans dépendre de personne d’autre. C’est ce que les mouvements féministes en expansion partout dans le monde portent comme message.

En conclusion, je suis une grande admiratrice de l’histoire d’amour typique, classique, traditionnelle des contes de fées, avec la princesse en détresse, mais je ne suis pas contre le fait que les princesses à venir devraient être encore plus à l’image des femmes d’aujourd’hui, c’est-à-dire plus avancées dans l’égalité des sexes, le droit d’opinion et les droits en général. Les jeunes filles méritent d’avoir de bons modèles féminins tout en rêvant au prince charmant. Et il faut se rappeler que nous pouvons être indépendantes tout en étant amoureuses!

Disney est de plus en plus à l’image du monde moderne et met heureusement de plus en plus en cause les avancées et principes féministes dans ses productions.

Dans Princesse promise, ma série de romance et d’aventure dans un monde fictif de style médiéval, la princesse Mila-Rose de Trevion, personnage principal, développe petit à petit des caractéristiques féministes en découvrant la force qu’elle a en elle-même. Toutefois, comme toute jeune femme de son âge, elle n’est pas parfaite dès le départ. Elle a ses défauts, elle est naïve et elle ne se connait pas encore tout à fait elle-même. C’est à travers les épreuves (et les tomes de la série) qu’elle découvrira à quel point elle peut accomplir de grandes choses par elle-même.

Envie de découvrir Princesse promise? Consulter la rubrique Livres!

Par ailleurs, dans mon plus récent projet d’écriture (surnommé « Projet Londres » sur mes réseaux), j’explore plus profondément le féminisme à travers les personnages et enjeux de mon histoire. Suivez-moi sur mes médias sociaux pour être à l’affut des nouvelles sur l’avancement de ce nouveau projet! 🙂

Vous êtes encore là? Félicitations à ceux et celles qui se sont rendus jusqu’à la fin de ce long article! Alors, qu’en avez-vous pensé? Êtes-vous en accord ou en désaccord avec les portraits que j’ai faits (et que d’autres articles sur Internet ont tracés) de chaque princesse? Faites-moi savoir en commentaires!

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